27 février 2018

27 février 2018

Aujourd’hui était l’occasion d’une petite session d’écriture pour me reposer de mon périple en terre hostile. Un repos nécessaire en raison du trajet certes, mais pas que.

Le sud-est est devenu irrespirable au sens propre comme au sens figuré. Heureusement les quelques amis que j’ai pu rencontrer ont été les bulles d’oxygène qui m’ont permis de tenir ces quelques jours. Je n’ai pas eu l’occasion de savourer les plaisirs de moments avec chacun d’eux malgré qu’ils soient peu nombreux, mais ce sera pour une autre fois. Merci Séverine, Galia, Florian, Tahys. Merci indirectement aussi à Maëva dont les mots sont aussi des rayons de soleil.

Photo by Lauren Mancke on Unsplash
Photo by Lauren Mancke on Unsplash

Une petite session d’écriture donc, avec seulement 1873 mots au compteur. Je ne compte ou plutôt mon logiciel ne compte que ceux qui alimentent mes différents recueils en cours bien entendu. Moins de 2000 mots, mais comme j’ai eu l’occasion de le dire à une amie retrouvée récemment (Céline merci à toi), quelques mots par jours suffisent pour amener écrivain et  lecteur dans de lointaines contrées et parfois dans des galaxies lointaines, très lointaines.

La nouvelle qui a le plus profité des mes nombreux matraquages sur le clavier a été « Le gilet bleu » avec 3956 caractères pour être précis. Une nouvelle directement inspirée de mon passage dans le monde du travail intérimaire de l’esclavagisme moderne.

« Le gilet bleu c’est l’intérimaire, le flexible, le fusible, le sous-cdd-iste qui sait pertinemment qu’il est ultra consommable, corvéable à merci et surtout jetable avec une facilité déconcertante. »

« La dernière bougie » a aussi bénéficié de quelques mots supplémentaires tout comme « Pirates » qui tend à devenir plus qu’une nouvelle et c’est aussi ça la magie de l’écriture.

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