30 mars 2018

C’est en ces heures tardives où le silence de la nuit vient couvrir mes épaules que je ressens plus que tout le besoin d’endosser mon habit d’écriture. Le canapé m’invite à me perdre en solitude, et en d’autres temps j’aurais succombé à sa tentation. Mais plus aujourd’hui.

Chaque mot ajoutés aux autres et un nouveau pas en terre d’écriture. Chaque nouveau pas est une ascension vers celui que je suis vraiment. Et je laisse derrière moi, dans les empreintes de mes chemins de boue, les morceaux de mon histoire.

GEK

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