Lire un grand auteur ça fait classe

Le petit coup de gueule du samedi à force de voir passer les conseils de lecture des uns et des autres et de retrouver les mêmes noms sur les couvertures des bouquins.

Lire un grand auteur ça fait classe

Je n’ai rien contre les Musso, Grangé, Chattam, King, Box, Connelly, Hawkins, Brown… bon, j’arrête là. Mais à un moment donné, vous ne trouvez pas restrictif de toujours tourner autour du même pot de crayon ?

Il y a plein de jeunes plumes qui valent le coup d’entrer un peu dans la lumière. Et la lumière c’est justement le lecteur qui la produit. Alors au lieu de faire comme tous le monde, pour ne pas paraître con si on n’a pas lu le dernier Vargas ou Coben, ce serait bien d’éclairer un peu à côté de gondoles.

Où braquer sa torche

Et bien je ne vais pas vous le dire c’est évident, sinon autant tenir la lampe et je ne vois plus l’interêt de ce billet.

Le mieux pour ça est de fréquenter les salons littéraires et de discuter avec les auteurs. Ne vous laissez pas mener par le tout sur écran qui ne vous affiche que ce que le net veut bien vous montrer. Le pay to win des jeux soi-disant gratuits trouve son écho avec le pay to see des moteurs de recherche.

Une autre piste est de suivre sur l’oiseau bleu une jeune plume et de remonter ses interactions. Vous trouverez ainsi, au fil des tweets, des femmes et des hommes dont le talent et leur mise en avant dépend de vous. Et cerise sur les miettes, vous aurez plus de relationnel avec eux qu’avec les grosses parts du gâteau.

Crédit photo: Creativeart/Freepik

30 mars 2018

C’est en ces heures tardives où le silence de la nuit vient couvrir mes épaules que je ressens plus que tout le besoin d’endosser mon habit d’écriture. Le canapé m’invite à me perdre en solitude, et en d’autres temps j’aurais succombé à sa tentation. Mais plus aujourd’hui.

Chaque mot ajoutés aux autres et un nouveau pas en terre d’écriture. Chaque nouveau pas est une ascension vers celui que je suis vraiment. Et je laisse derrière moi, dans les empreintes de mes chemins de boue, les morceaux de mon histoire.

GEK

27 février 2018

Photo by Lauren Mancke on Unsplash

27 février 2018

Aujourd’hui était l’occasion d’une petite session d’écriture pour me reposer de mon périple en terre hostile. Un repos nécessaire en raison du trajet certes, mais pas que.

Le sud-est est devenu irrespirable au sens propre comme au sens figuré. Heureusement les quelques amis que j’ai pu rencontrer ont été les bulles d’oxygène qui m’ont permis de tenir ces quelques jours. Je n’ai pas eu l’occasion de savourer les plaisirs de moments avec chacun d’eux malgré qu’ils soient peu nombreux, mais ce sera pour une autre fois. Merci Séverine, Galia, Florian, Tahys. Merci indirectement aussi à Maëva dont les mots sont aussi des rayons de soleil.

Photo by Lauren Mancke on Unsplash
Photo by Lauren Mancke on Unsplash

Une petite session d’écriture donc, avec seulement 1873 mots au compteur. Je ne compte ou plutôt mon logiciel ne compte que ceux qui alimentent mes différents recueils en cours bien entendu. Moins de 2000 mots, mais comme j’ai eu l’occasion de le dire à une amie retrouvée récemment (Céline merci à toi), quelques mots par jours suffisent pour amener écrivain et  lecteur dans de lointaines contrées et parfois dans des galaxies lointaines, très lointaines.

La nouvelle qui a le plus profité des mes nombreux matraquages sur le clavier a été « Le gilet bleu » avec 3956 caractères pour être précis. Une nouvelle directement inspirée de mon passage dans le monde du travail intérimaire de l’esclavagisme moderne.

« Le gilet bleu c’est l’intérimaire, le flexible, le fusible, le sous-cdd-iste qui sait pertinemment qu’il est ultra consommable, corvéable à merci et surtout jetable avec une facilité déconcertante. »

« La dernière bougie » a aussi bénéficié de quelques mots supplémentaires tout comme « Pirates » qui tend à devenir plus qu’une nouvelle et c’est aussi ça la magie de l’écriture.