Lâcher de ballons

Lâcher de ballons : mon petit coup de gueule du lundi

Ouvrir facebook pour tisser le lien du réseau social avec ses amis de bon matin est devenu une routine qui fait du bien en favorisant l’échange avec les gens qu’on apprécie ou qu’on aime. Mais le revers de la médaille est cette pollution du fil d’actualité qui bien souvent nous jète au visage des informations dont on se serait bien abstenu comme le lâcher de ballons.

Les ailes d’Anges deuil périnatal

Photo: Kathy Townsend Turtle un trouble April 2014

Au début, une belle pensée. Car oui, la perte d’un enfant, d’un être cher quel qu’il soit, mais particulièrement celle d’un innocent petit être est une douleur difficilement surmontable. C’est ainsi que Les ailes d’Anges deuil périnatal à eu l’idée d’un lâché de ballon avec la mise en avant d’un événement facebook pour personnaliser un montage : un image d’un angelot tenant des ballons au nom des enfants disparus.

« A l’occasion de notre lâcher de ballons qui aura lieu le 10 Juin, les ailes d’Anges vous proposent ce montage personnalisé au(x) prénom(s) de votre ou vos anges(s). Pour participer, il vous suffit de nous laisser un commentaire. Les inscriptions seront closes mercredi 11/4 à midi. Les montages de nos familles adhérentes seront fait automatiquement. Énormes bisous volant à nos petits anges ».

Une belle pensée, mais vos Anges n’auraient pas voulu ça

Photos : USFWS Eastern Shore of VA ans Fisherman Island NWR

Après avoir laissé un commentaire pour attiré l’attention sur le désagrément, pour ne pas dire désastre de ce geste, l’ignorance à été le seul écho. Et pourtant, vous qui trouvez l’idée superbe avez vous pensé à ce que ce lâcher de ballon va être associé ? Les restes des ballons y compris ceux qui sont dits « biodégradables » tuent !
Voulez-vous vraiment associer votre enfant disparu à la mort de cette tortue tuée par son ballon ? Tortue qui l’aurait émerveillé en la regardant évoluer dans l’eau ou en la regardant venir pondre sur une plage

Car les lâchers de ballons polluent et TUENT

Les ballons disparus dans l’air ne se volatilisent pas. 70% montent en quelques heures à 8 km d’altitude et explosent. Les fragments retombent et se dispersent. Les autres se dégonflent progressivement et vont s’échouer à plusieurs kilomètres de leur point de départ.

Photo :C.Miller/P.Brown
(BeachCOMBERS)

Outre la pollution visuelle que ces déchets induisent, on les retrouvent alors dans les nids des oiseaux et les estomacs de nombres d’animaux.

« Les ballons et les fragments de ballons sont dans le top 10 des déchets récréatifs retrouvés dans les milieux naturels et en particulier sur le littoral en compagnies des sacs de plastique, des emballages alimentaires et des jouets », Jacky Bonnemains

Le 31 décembre 2017 sur 2 km de littoral français, l’association « Robin des bois » a ramassé 168 fragments de ballons de divers coloris.
Le Programme des Nations-Unies pour l’Environnement à recensé entre 1989 et 2007 près de 897.000 fragments de ballons !

Implication juridique

Selon les articles L.541-46 et L.216-6 du Code de l’Environnement, l’abandon dans la nature de déchets en grande quantité est un défi puni de 2 ans d’emprisonnement et de 75.000€ d’amende. La même peinture est prévue si les milieux aquatiques sont atteints.

Et les ballons biodégradable alors !

L’argument choc des lâcheurs de ballons. De la poudre aux yeux comme d’habitude. Car biodégradable ne veux pas non plus dire que le ballon disparait sous vos yeux. Et l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise des Energies le clame haut et fort : L’appellation biodégradable, compostable ou plus généralement dégradante ne peut en aucun cas être prétexte à l’abandon du produit dans la nature ». À bon entendeur.
Le caractère biodégradable fait écologique, mais dans la réalité il est employé à tort et à travers et surtout à tort afin de justifier l’utilisation des produits dont il est le masque. Certains ballons biodégradables pourraient mettre jusqu’à 5 ans avant de se dégrader naturellement. Mais même un mois c’est déjà trop pourtant. Même une semaine est déjà trop. Car la tortue ou l’oiseau qui va l’ingérer, il ne tiendra pas une semaine avec le déchet de votre fête dans l’estomac.

Je vous invite à regarder un peu ce site et garder en tête que celui pour qui vous destinez ce ballon n’aurait pas aimé cela : Balloonsblow

Photo: Rod Penrose, Marine Environnemental Monitoring UK CSIP
Photo: Ian Hutton, Austria

Une belle pensée mais un mauvais geste

Donc oui, vous. Vous qui allez célébrer le plus beau jour de votre vie. Vous qui voulez offrir ce « cadeaux » à votre regretté enfant disparu. La pensée est belle, mais le geste non. Il y a d’autres façon de le faire.

Selon moi, la plus belle est de…

…planter un arbre !

© GEK Photographie

Vous le verrez grandir comme l’amour que vous lui portez !

Thérianthropia Livre I: La Boîte. Auteure J.L. Treuveur

Thérianthropia : Fantasy Autobiographique

Que les choses soient claires dès le départ: Thérianthropia nous plonge dans le registre de la fantasy. Une fois l’axiome posé il est inutile de faire débat plus longtemps sur ce que renferme ou non le tome 1 qui constitue le visa d’entrée dans la saga Thérianthropia.

Mais attention ! Vous autres, allergiques à cette forme de fiction ne partez pas tout de suite! S’il s’agit de fantasy, l’auteur J.L. Treuveur a trouvé sa marque et nous livre au travers ce premier opus une fantasy hybride et ça change tout.

© Arcadiem : Loriane Viriot

Car la libéralisation de l’auto-édition aidant, et ce n’est pas péjoratif, le genre s’est tellement installé que de nombreuses plumes y trempent allègrement leurs instruments d’écriture. Il est par conséquent devenu très difficile de trouver quelque chose à se mettre sous les yeux, qui ne soit pas le énième triangle amoureux de donjon, dragon, aventuriers…

© Arcadiem : Loriane Viriot

Toutefois quelques ouvrages sortent un peu de cet ordinaire, mais avec Thérianthropia on change carrément de figure, on sort allègrement du cadre et on entre merveilleusement dans le genre Fantasy que je qualifierais d’autobiographique. La similitude de prénom entre l’héroïne Jessie et l’auteur Jessica a tôt fait de dissiper le moindre doute pour les plus dubitatifs des lecteurs.

Dès les premières pages on sent bien que l’auteure n’a pas puisé dans l’encrier commun, celui de la facilité et de l’abondance. Jessica a préféré planter sa plume dans l’encre de ses veines et cela se ressent dans chacun des mots judicieusement choisis. Je reviendrai là-dessus.

« J’étais au bord du gouffre »

© Arcadiem : Loriane Viriot

Dès les premiers mots, donc le ton est donné. Dès les premières pages il est tellement devenu évident et tellement précis qu’il nous renvoie sans ambages à notre propre histoire. C’est aussi le tour de force de cette auteure que de nous impliquer dans son ouvrage de façon naturelle, avec un vocabulaire à la fois simple et riche. Et de réaliser soudain dès l’arrivée des premiers personnages qu’ils pourraient fort bien être ceux de notre proche entourage, voisin ou familial.

Et des personnages il va y en avoir. Chacun d’entre eux a son importance, humain ou thériantrope, démon ou être de lumière. Mais pas de panique, ils sont toujours bien amenés et avec suffisamment de présence pour qu’on ait pas besoin d’organiser des retours en arrière.

Des personnages proches de nous

En fin d’ouvrage la petite phrase sur les ressemblances fortuites que l’on rencontre désormais un peu partout trouve un écho particulier pour quiconque aura pénétré dans Thérianthropia.

« Ceci est une œuvre imaginaire. Toutes ressemblances physiques ou morales avec des personnes existantes serait, bien sûr, totalement fortuite ! »

© Arcadiem : Loriane Viriot

Un message a posteriori qui trouve une résonance particulière lorsque l’on a terminé la dernière page. Et de me surprendre alors à remonter le fil de ma mémoire pour tenter de retrouver dans chaque protagoniste tel ou tel individu dont le chemin a croisé le mien. Ne souriez pas, vous trouverez les vôtres assurément !

Mais Jessica ne s’est pas arrêtée là, cela aurait été bien trop facile. En plus de leur donner une existence propre, elle leur a aussi donné une âme. Et quel que soit le personnage, bon ou mauvais, on s’attache à lui en bien ou en mal, ce qui ne peut que lui donner plus de force et davantage de vie.

Et de jubiler ou de s’affliger devant ce qui peut arriver aux différents protagonistes de Thérianthropia. Mais pour autant, si la mort intervient pour les uns ou pour les autres, elle toujours amené avec une certaine pudeur face au décès. Même la plus sombre, même la plus sordide des fins est amenée avec une maturité et un respect face à la disparition de l’être aimé ou haï.

« Jessie Wood est un être de lumière, une dryade née et vivant sur l’île Caelestia, île de la terre. Elle est l’Elue. Descendante des Gardiennes de la forêt et du Havre en particulier, elle a pour mission de protéger Thérianthropia, sa terre secrète. Mais Jessie est aussi une dryade sensible et rebelle qui a décidé de suivre sa propre quête sentimentale et qui, malgré son pouvoir de clairvoyance, n’a rien trouvé de mieux que de tomber amoureuse d’un démon… Cette histoire d’amour ne finit pas bien. Et c’est ainsi que tout commence sur le long chemin de la justice et de la vérité. »

Un monde pensé et vivant

© Arcadiem : Loriane Viriot

Tout ce que l’on trouve dans Thérianthropia n’est pas là par hasard. La richesse en nombre et en qualité des personnages, la variété des lieux, tout ce que nous rencontrons dans l’histoire implique, et cela se ressent, que le monde ne s’est pas construit au fur et à mesure que l’on avance dans le livre. Il était là bien avant le premier homme ou premier thérianthrope. Il s’est construit, enrichi et s’est ouvert à ce récit qui vient s’intégrer dans un intervalle de temps défini dans son évolution.

C’est ainsi que même restreint dans ce premier tome Livre I: La Boîte, il nous ouvre des perspectives réjouissantes pour les quatre tomes qui suivent. Le cinquième et dernier est en cours d’écriture. Ce qui implique pour l’auteure de relire les précédents, preuve s’il en faut de son professionnalisme en matière d’écriture et de respect pour ses fans.

De la recherche en amont

Je parlais des mots judicieusement choisis en début de qui me parait déjà comme un pavé en devenir ; et j’avoue avoir eu recours à un dictionnaire en deux ou trois occasions. Pour apprendre ou vérifier un sens qui me perturbait ou pour vérifier l’emploi à juste titre d’une pierre ou d’une couleur.

© Arcadiem : Loriane Viriot

N’allez pas vous mettre en tête que l’écriture est difficile, non, bien au contraire. Elle est fluide et empreinte d’une exactitude qui fait défaut à beaucoup d’auteur. Cela se voit particulièrement non pas dans les mots que vous pourrez avoir à chercher, mais surtout dans l’emploi de sentiment pendant les dialogues.
C’est ainsi que les personnages ne se contentent pas de dire, répondre, crier, ils argumentent leurs paroles par des insinuer, expliquer, grimacer, se radoucir, terminer. C’est tout un vocabulaire de répliques riches et bien pensées qui va nourrir les dialogues des différents protagonistes. Une richesse qui apporte beaucoup de réalisme, beaucoup de vie et participe à l’humanisation des personnages de la fiction.

La recherche de vocabulaire n’est pas la seule à se matérialiser dans le récit. Tout au long de l’ouvrage Jessica ne s’est pas bornée à employer telle ou telle pierre, telle ou telle plante, telle ou telle couleur. N’importe quel profane pourrait être amené à utiliser le beau d’un objet, d’un minéral, d’un végétal selon sa préférence, pour l’utiliser à sa convenance et par la même occasion décrédibiliser et desservir l’histoire, mais ce n’est pas le cas ici.

© Arcadiem : Loriane Viriot

Lorsque l’auteure place une pierre dans les mains d’un personnage pour une fonction précise elle l’a choisi en fonction de ses propriétés naturelles ou mystiques. Il en va de même pour les plantes et leurs réelles utilités en phytothérapie.

Dans un registre plus éthéré pour certains, il en sera de même concernant les couleurs des auras avec par contre une simplification qui aurait peut-être mérité un développement un peu plus précis tant les couleurs des auras peuvent changer de signification en fonction des nuances de tons et des mélanges entres elles

D’un autre côté est-ce que cela aurait servi ou desservi le récit ? A la réflexion, le sujet des auras est tellement pointu que la simplification a été le bon choix. Et puis comme pour le reste, Jessica a su traiter et donner l’explication sans tomber dans le piège de la condescendance et avec suffisamment de crédit pour que chaque lecteur au final y trouve son compte.

Thérianthropia : une histoire qui se lit comme elle est écrite

Autre élément important qui assure une certaine force au récit, l’enchaînement des chapitres et des scènes. J’ai pour habitude de dire lors d’ateliers que les règles sont là pour être lues et mises de côté.

© Arcadiem : Loriane Viriot

A trop vouloir les suivre il en ressort un formatage qui sonne un peu trop commercialement dans ma tête. Si les règles sont un cap, elles n’empêchent pas de louvoyer afin de donner un style, mieux, une âme à l’écriture.

Jessica est de cette trempe d’artistes de l’écriture capables de livrer un texte sans retour en arrière pour ajouter une scène et s’en sortir par une pirouette.

A un moment donné il m’aura fallu relire un passage et revenir en arrière pour vérifier une incompréhension qui s’est avérée être davantage une fausse appréciation de ma part qu’une véritable erreur de l’auteure.

Et de constater que Jessica est de celle qui apprécie les retours constructifs et n’hésite pas à en parler voire corriger une édition.

Quant à l’histoire en elle-même, elle trouve tout naturellement une place particulière.  Et comme je l’ai précisé en introduction, Jessica verse avec ce premier tome dans la Fantasy Autobiographique avec un hommage appuyé à son grand-père Maurice Liesta qui doit être fier d’où il est de voir cette réussite littéraire.

© Arcadiem : Loriane Viriot

Une histoire donc qui va nous en apprendre sur l’auteure, mais également sur nous-même tout en nous faisant baigner dans une intrigue originale et commune à la fois. On y trouve tous les ingrédients d’une bonne histoire: information, action, réaction, humour, drame, émerveillement, amour, haine, amitié, vengeance, passion…

Thérianthropia, source d’équilibre de l’île Caelestia sous la surveillance des dryades, assure aux êtres de lumière une vie paisible dans leur Havre. Mais lorsque l’Elue disparaît, que sa Boîte sacrée est volée, et que la terre protégée est soudainement rongée de l’intérieur par un mal étrange, tout laisse penser que les âmes noires sont à l’œuvre pour tenter de gouverner.

Obstacle après obstacle, les amis de l’Elue s’unissent pour la retrouver, car elle seule et sa Boîte peuvent sauver Thérianthropia

Mais l’Elue est perdue et doit se trouver elle-même sur le chemin difficile des âmes blessées qui réalisent que l’amour ne triomphe pas toujours…

La guerre intérieur à commencé…

Et le temps est compté…

Vous l’aurez compris, Thérianthropia Livre I : La Boîte, fait parti des lives à ajouter sur sa pile à lire, mais pas en dessous et pas longtemps. C’est entre vos mains que le livre à sa place. D’autant plus que si vous accrochez comme moi, il y en aura 5 à lire lorsque le dernier sera disponible. Et surement tout autant de chroniques.

Vous êtes encore là ?

Alors ne perdez pas de temps ! Vous en avez déjà assez perdu à me lire au lieu de vous plonger corps et âme dans la saga !

A noter qu’il existe un mini livre dédié aux enfants : Thérianthropia Ma mini aventure Livre I : L’Élue.

© Sandra Charlet

Des liens pour ne pas trop s’éloigner de l’auteure

La limite

La Limite

Il est des limites que la douleur franchit

Où ce n’est plus avoir mal le plus douloureux

Et l’envie d’en finir s’installe peu à peu

Quand cèdent les soutiens et que l’amour s’enfuit

C’est à ce moment là bien au delà des maux

Que tout seul face à cet implacable ennemi

On embrasse la mort alors sa seule amie

Ne laissant derrière soi que des pleurs sur des mots

Devant moi la plume tout contre l’encrier

La page aussi est là déjà bien entamée

Au travers ces lignes vous m’entendrez crier

Il y a des écrits qu’on ne finit jamais

« Au fil des maux » Jean-Christophe Mojard

Lire un grand auteur ça fait classe

Le petit coup de gueule du samedi à force de voir passer les conseils de lecture des uns et des autres et de retrouver les mêmes noms sur les couvertures des bouquins.

Lire un grand auteur ça fait classe

Je n’ai rien contre les Musso, Grangé, Chattam, King, Box, Connelly, Hawkins, Brown… bon, j’arrête là. Mais à un moment donné, vous ne trouvez pas restrictif de toujours tourner autour du même pot de crayon ?

Il y a plein de jeunes plumes qui valent le coup d’entrer un peu dans la lumière. Et la lumière c’est justement le lecteur qui la produit. Alors au lieu de faire comme tous le monde, pour ne pas paraître con si on n’a pas lu le dernier Vargas ou Coben, ce serait bien d’éclairer un peu à côté de gondoles.

Où braquer sa torche

Et bien je ne vais pas vous le dire c’est évident, sinon autant tenir la lampe et je ne vois plus l’interêt de ce billet.

Le mieux pour ça est de fréquenter les salons littéraires et de discuter avec les auteurs. Ne vous laissez pas mener par le tout sur écran qui ne vous affiche que ce que le net veut bien vous montrer. Le pay to win des jeux soi-disant gratuits trouve son écho avec le pay to see des moteurs de recherche.

Une autre piste est de suivre sur l’oiseau bleu une jeune plume et de remonter ses interactions. Vous trouverez ainsi, au fil des tweets, des femmes et des hommes dont le talent et leur mise en avant dépend de vous. Et cerise sur les miettes, vous aurez plus de relationnel avec eux qu’avec les grosses parts du gâteau.

Crédit photo: Creativeart/Freepik

Chroniques, le retour

Chroniques, le retour

Après des années de chroniques, critiques, corrections, avis, publications littéraires sur feu nousvelles.com, je reviens comme un grand partager mes écrits et avis sur mes lectures, mais cette fois-ci chez moi. C’est à dire ici.

Cela évitera de voir tout mon travail partir dans les limbes des octets perdus lorsqu’un site ferme en oubliant de prévenir ceux qui le faisaient tourner. Et je ne parle même pas des rémunérations oubliées elles-aussi. #PayeTonAuteur avec un lance-pierre et de préférence entre les deux yeux.

Ces critiques n’engageront que moi bien entendu. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Par contre n’ayant de compte à rendre qu’à moi-même il est hors de question que je fasse dans la dentelle. Ça je le réserve lors de mes séances photos.

Pour autant je ne suis pas là pour descendre quiconque. Si votre écrit ne me plaît pas vous aurez mon avis par courriel, sans que je n’étale tout cela sur la place publique.

Incorruptible

Je lis ce que je veux. En conséquence, celles et ceux qui ne voudront pas attendre que je tombe sur leur ouvrage, et qui désireront me soumettre leurs écrits, ce sera en rentabilisant mon temps passé et en toute objectivité en ce qui concerne le résultat. J’aime je le dis et l’écris, je n’aime pas c’est la même chose. A bon entendeur. Mais je le répète : je ne publierai pas de chronique pour flinguer qui que ce soit.

Dans ce métier, ne pas accepter d’entendre une critique négative, mais constructive, c’est continuer à se regarder le nombril avec des yeux de merlans frits plantés dans un crâne démesuré. Vous deviendrez alors les espèces de prédilection des maisons trucs d’éditions qui vous assurent que vous êtes un grand écrivain et que les maisons d’éditions à compte d’éditeur ont été bien connes d’avoir refusé votre tapuscrit.

Ou alors vous êtes réellement une pépite et donc pourquoi ne pas aller vers l’auto-édition? Car pour moi il n’y a que deux façons d’être édité: l’édition à compte d’éditeur ou l’auto-édition. Et j’en profite pour tirer mon chapeau aux auteurs et auteures auto-édité.

A bientôt donc.